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Le patrimoine (hors logements appartenant à la commune) dont la commune paie la facture énergétique est composé d’une dizaine de bâtiments très diversifiés. La facture énergétique de ce patrimoine s'élevait en 2008 à environ 74 900 euros, ce qui dans le contexte économique et écologique actuel a interpellé les élus.
La consommation d’énergie électrique des bâtiments communaux (chauffage, éclairage et appareils électriques) et l’éclairage public représentent à eux seuls 69% de la consommation.
Une politique d'utilisation rationnelle de l'énergie va donc être mise en œuvre à partir de 2009, matérialisée dans un premier temps par le diagnostic des bâtiments communaux fait par la classe de première de BTS Domotique du lycée Charles de Gaulle de Muret. Il sera complété par des propositions d’amélioration de l’état du bâti et de la gestion des énergies afin de diminuer la facture énergétique.
Un diagnostic de l’éclairage public de la commune est également prévu.
Les objectifs de la politique d'utilisation rationnelle de l'énergie à Venerque
Mener une politique locale d’énergie implique une certaine méthode. Inutile de vouloir mettre la charrue avant les bœufs ; mieux vaut d’abord bien connaître son patrimoine pour pouvoir y effectuer les interventions les plus rentables. Inutile de placer des panneaux solaires sur un bâtiment, si les gaspillages d’énergie n’ont pas été réduits.
Ce premier diagnostic communal indiquera les travaux et investissements à effectuer ainsi que leur priorité (rapport entre le coût et les économies d’énergie attendues).
En agissant de la sorte, la commune cherche à atteindre plusieurs objectifs :
- diminuer les rejets de CO2 dans l’atmosphère,
- lutter contre le réchauffement climatique,
- réduire de 30% sa facture énergétique
Ces actions s’inscrivent pleinement dans le cadre du Plan Climat Territorial mis en place par le Pays du Sud Toulousain.
La commune souhaite montrer l’exemple et tente de rendre visibles les projets et leurs résultats afin de mener ensuite des actions de sensibilisation en direction de l’ensemble des habitants.
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A l’occasion du renouvellement des fournisseurs de la cantine scolaire, la municipalité a décidé d’introduire les produits issus de l’agriculture biologique dans la composition des menus servis aux enfants des écoles de Venerque.
Aujourd’hui, ce sont 300 repas servis 4 jours par semaine pour les deux écoles, soit 14 classes. La préparation des repas se fait le matin même dès 6 heures du matin. Avec des livraisons quotidiennes de pain, de viandes, ou hebdomadaires de fruits et légumes. Chaque jour, les repas sont confectionnés avec des produits frais ou surgelés. Pas de plats préparés.
Le principe retenu est d’assurer l’approvisionnement en produits bio de base comme le lait, les yaourts, les pommes de terre, les céréales qui entrent ensuite dans les menus.
Ces produits commencent à être disponibles en quantité suffisante pour qu’ils soient présents régulièrement dans les menus.
Le bio à la cantine est présent un peu tous les jours.
Avec cette décision, la municipalité répond aux engagements du Grenelle de l’environnement.
Introduire du bio est la juste continuation du souci de qualité de l’alimentation des enfants des écoles de Venerque.
Pour les autres produits non bio, la cantine s’approvisionne auprès des commerçants du village ou de la région proche dans un souci de développement économique local, de garantie sur la qualité des produits (certificats de labellisation), et d’évitement de trop longs déplacements des denrées.
A l’occasion de cette initiative, les contacts pris avec les agriculteurs « bio » montrent la nécessité d’organisation de la profession pour répondre aux demandes des collectivités. Ces dernières ont un rôle à jouer pour favoriser la constitution de réseau économique capable de répondre à des appels d’offres pour des quantités importantes et régulièrement tout au long de l’année comme une cantine scolaire.
Une fois cette initiative prise, d’autres chantiers s’ouvrent : comment disposer d’une agriculture, notamment maraichère, aux portes de Venerque et des villes ? Quelle politique d’installation de nouveaux maraichers ?
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Dans le cadre de la série des nombreux transferts de compétences, les mairies sont devenues compétentes et responsables en matière de santé publique et donc d’assainissement. C’est dans ce cadre là, que la loi sur l’eau, impose aux communes l’obligation de délimiter sur leur territoire, les zones relevant de l’assainissement collectif et les zones relevant de l’assainissement non collectif, ainsi que les actions qui doivent être engagées en raison de problèmes liés à l’écoulement ou à la pollution des eaux. Le conseil municipal avait décidé dès 1998 de s’engager dans la réalisation d’un schéma communal d’assainissement, qui n’a pu être finalisé pour cause de contradictions majeures entre les réglementations du PPR (Plan de Prévention des Risques de compétence Etat) et celles imposées par le traitement du problème de l’assainissement du quartier Sous Roche.

En 2007 et après 9 ans de négociations avec l’Etat, le conseil municipal a affirmé de façon claire sa « volonté d’en finir », en confiant une mission d’étude au cabinet GINGER. Cette étude avait pour but d’apporter aux élus toutes les informations utiles, pour nous permettre de définir les solutions techniques les mieux adaptées à la gestion des eaux usées d’origine domestique et pluviale, ce qui constitue l’outil indispensable d’aide à la décision pour la planification d’un programme d’actions et d’investissement en matière d’assainissement.
Cette étude, aujourd’hui terminée, fait l’objet d’une large concertation notamment au travers d’une réunion publique, complétée par une enquête publique (du 8 juin au 8 juillet) sous la responsabilité d’un commissaire enquêteur.
A l’issue de la démarche de concertation, les éléments du schéma validé seront intégrés au Plan d’Occupation des Sols et l’ensemble des prescriptions seront ainsi opposables aux tiers. Nous pourrons alors présenter lors du prochain bulletin, des données plus précises, concernant le contenu de ce document, qui sera dès validation mis en ligne sur le site internet de la Mairie
Ce schéma sera complété par la réalisation d’études à la parcelle, de l’ensemble des systèmes d’assainissement autonomes existants. Cette action va être lancée dans le cadre du SPANC (Service Public d’Assainissement Non Collectif), qui a confié la réalisation de ces diagnostics au Service Départemental d’Eau et d’Assainissement (SDEA). Ces analyses à la parcelle vont permettre de repérer les dysfonctionnements éventuels de différents systèmes, d’élaborer des solutions techniques individualisées de réhabilitation et permettre ainsi une mise aux normes des installations existantes.
Cette action concernant les installations individuelles vient compléter la décision de raccordement de l’ensemble du réseau collectif existant sur la nouvelle station intercommunale du SIALA. Ce raccordement va permettre à la commune de Venerque de répondre à la directive européenne, qui fixe de nouveaux objectifs de performance, à l’ensemble des systèmes de traitement d’assainissement collectif, tant sur la qualité des rejets que sur l’élimination des déchets ultimes tels que les boues. Quand au réseau lui même, le rapport fait apparaître un certain nombre d’anomalies, notamment en terme d’étanchéité des canalisations, qui vont faire l’objet de programmes d’interventions pluriannuels.
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La Commune de Venerque
va entreprendre l’inventaire de son patrimoine culturel avec le soutien du Conseil Régional et de l’Université du Mirail
En 2007, conséquence de la nouvelle loi de décentralisation, la Région Midi-Pyrénées s’est vu confier une nouvelle mission : celle de recenser, d’étudier et de faire connaître le patrimoine régional. S’appuyant sur l’équipe composée d’une douzaine de chercheurs et de techniciens transférés des services de l’Etat à cette occasion, la Région s’est lancée dans une politique très volontaire en faveur du patrimoine qui privilégie le développement durable et les nouvelles technologies. La connaissance du patrimoine doit permettre de mieux le protéger, de l’utiliser à des fins de développement et d’aménager harmonieusement le territoire.
En même temps, à l’Université du Mirail, les enseignants d’histoire de l’art ont souhaité que leurs étudiants soient initiés aux méthodes très rigoureuses de l’inventaire. Après une formation théorique de deux jours au service « connaissance du patrimoine » de la Région, les étudiants du master vont venir sur le terrain, encadrés par les chercheurs et leurs professeurs. La commune de Venerque a accepté de les accueillir pour ce premier stage du 2 au 5 juin prochain.
Quatre équipes de 3 étudiants et d’un ou deux formateurs vont donc arpenter les rues de la commune, elles étudieront bien sûr l’église et son décor, mais aussi toute l’histoire du bourg et de son développement, les monuments civils, l’architecture publique, le cimetière, les maisons les plus remarquables ou caractéristiques de l’architecture locale. Tous les renseignements que vous pourrez leur donner, si vous les rencontrez seront les bien venus.
Ces recherches s’accompagnent d’une forte volonté de transmettre le plus rapidement possible à un large public la documentation constituée. Tous les dossiers réalisés durant la semaine et validés par les chercheurs seront ensuite mis en ligne sur le site de la Région consacré au patrimoine, consultable sur : http://patrimoines.midipyrenees.fr
D’ores et déjà, les chercheurs et les enseignants envisagent de poursuivre l’expérience durant l’année universitaire prochaine avec une nouvelle génération d’étudiants, par des recherches en archives plus approfondies pendant l’hiver, puis un retour sur le terrain pour compléter les premiers dossiers et en ouvrir de nouveaux : sur les hameaux et les écarts de la commune, l’aménagement de la vallée de la Hyse, par exemple.
Pour tous renseignements vous pouvez d’ores et déjà contacter :
Jacques DOUMERC
1er adjoint chargé de l’Urbanisme
Tel : 05 62 11 59 59 ou
Courriel : jacques.doumerc@mairie-venerque.fr
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Grâce à la participation de la DRAC, la commune de Venerque est équipée d’une médiathèque. Depuis son ouverture, les équipes en place n’ont eu de cesse de faire évoluer les services proposés. Ainsi, après les livres et les CD, le rayon DVD se développe. Comme pour les livres et les CD, une partie est achetée par la commune et une partie est prêtée par le Bibliothèque départementale de prêt (Conseil Général de Haute-Garonne).Les perspectives sont d’intégrer tous les médias : il est ainsi prévu d’installer un poste informatique à partir duquel il sera possible de faire des recherches, de consulter des CDRom, bref de surfer sur le média.Il est également prévu un agrandissement pour permettre une réorganisation de l’accueil et une consultation d’ouvrages rares qui seraient mis à disposition du public.• Le coin enfant pourrait accueillir plus de lecteurs en herbe• De plus, Monsieur Louis LATOUR, historien, souhaite faire bénéficier de sa collection d’ouvrages aux lecteurs venerquois sur la faune, la flore et l’histoire locale.• Enfin la mise à disposition d’ordinateurs permettra de libérer quelques étagères d’encyclopédies peu consultées aujourd’hui.
Cependant, pour répondre à une réglementation de plus en plus exigeante, le règlement intérieur de la médiathèque est réactualisé, et les utilisateurs devront en prendre connaissance avant tout emprunt de DVD notamment et avant utilisation des ordinateurs.L’équipe en place espère que ces évolutions satisferont les utilisateurs de ce service et que ces derniers n’hésiteront pas faire part de leurs avis auprès de la mairie.
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Que n’a-t-on entendu, à juste titre ! Que les jeunes du foyer ne devraient pas rester dans ce local (vous savez, celui basé en face de la mairie, qui n’a pas d’accès extérieur…) !L’équipe municipale y a pensé et cherché des solutions pour permettre à ces jeunes ados, pré-ados, jeunes adultes de se retrouver dans un espace plus aéré, mieux situé, avec un meilleur accès et plus de possibilité pour les entrées et sorties.
Ainsi, il est proposé de déménager ce local dans la maison que la municipalité a achetée, face à la médiathèque. Elle présente l’avantage d’être entourée et de permettre ainsi d’entrer et sortir sans risque de gêne sur la circulation, sans risque d’accident, moins de gêne sur les trottoirs et surtout plus d’espace pour les 11-18 ans.Il est ainsi prévu d’y réunir les services Enfance-Jeunesse, le point PIJ (Point Information Jeunesse) et le foyer des jeunes.Cependant, pour que cette ouverture soit effective, quelques travaux de mise aux normes pour accueillir du public sont nécessaires. Nous espérons que ces travaux seront rapidement effectués et que la commission sécurité donnera en suivant son accord pour une mise à disposition rapide de ce bâtiment.
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L’église de Venerque est le dernier monument de la région Midi-Pyrénées a bénéficier d’une subvention du Ministère de la Culture. Cette subvention sera versée en deux tranches. La première de 300.000 € permettra de rénover la façade nord de l’église. Durant les travaux, le marché hebdomadaire du jeudi sera déplacé sur les allées du Duc.
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Le projet de la crèche à Venerque est prêt, les travaux vont bientôt démarrer. La crèche se trouvera au rez-de-chaussée d’un bâtiment R+2, accueillant au premier et deuxième étages 12 logements sociaux collectifs (1 T2, 10 T3 et 1 T4 soit 777 m2 habitables).

Le rez-de-chaussée se décompose en deux parties, un local associatif de 82 m2 et la crèche qui dispose d’une surface de 390 m2 environ. La crèche pourra accueillir 25 enfants. Elle est composée :
- de 2 salles d’activités (salle de jeux),
- de 4 salles de repos,
- d’une salle d’isolement,
- de 2 salles de propreté,
- d’un sanitaire public – handicapé,
- d'un bureau,
- d'une salle de restaurant,
- d’une partie zone de préparation et locaux associés

Descriptif technique :
- Les caractéristiques thermiques des bâtiments vont atteindre Cref-10.8% (c'est-à-dire plus performant de 10.8% par rapport aux consommations de références réglementaires), donc le bâtiment peut être classé HPE (haute performance énergétique),
- La ventilation de la crèche est traitée par une ventilation générale double flux,
- Le chauffage se fera par une chaudière à condensation, avec une zone en plancher chauffant et l’autre en radiateur. La régulation se fera soit par thermostat soit par robinet thermostatique,
- L’eau chaude sanitaire se fera par un cumulus électrique (ni un système solaire, ni une production par la chaudière installée n’étaient pertinents, compte tenu de l’utilisation de l’eau chaude sanitaire dans la crèche),
- L’éclairage naturel a été favorisé,
- La surchauffe a été maitrisée par un choix de distribution des pièces de vie.
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